Questions fréquentes

Le conseil FIC

Retrouvez les réponses aux questions les plus courantes sur la conception, la fabrication et la commande de vos étiquettes.

Le blanc de soutien est une encre blanche opaque imprimée sous certaines zones du visuel, principalement sur un support transparent, métallisé, coloré ou sombre.

Sans ce blanc, les encres colorées restent partiellement transparentes : la couleur du contenant ou du support influence alors leur rendu et peut diminuer le contraste. Le blanc de soutien isole visuellement les couleurs et améliore leur lisibilité.

Il peut être total ou sélectif. Les zones laissées sans blanc conservent la transparence ou l’effet métallique. Une double dépose de blanc peut parfois augmenter l’opacité, mais elle doit être prévue et testée selon le procédé.

Les zones de blanc doivent apparaître dans le fichier sur un ton direct séparé et clairement nommé. Un léger retrait ou débord peut être nécessaire pour maîtriser les tolérances de repérage.

Il n’existe pas de plage de température valable pour toutes les étiquettes. Il faut distinguer deux données de la fiche technique :

  • la température minimale d’application, c’est-à-dire la température du contenant, de l’étiquette et de l’environnement au moment de la pose ;
  • la température de service, c’est-à-dire la plage admissible après que l’adhésif a atteint son niveau d’adhésion prévu.

Une étiquette capable de rester en service à basse température ne peut pas nécessairement être posée sur un support déjà gelé. L’humidité, le givre, la condensation, la rugosité, la courbure et l’énergie de surface du contenant influencent aussi l’adhésion.

Pour un produit réfrigéré, surgelé, soumis à des cycles froid-chaud ou destiné à la cryogénie, précisez la température de pose, la température minimale, la durée, les cycles et les substances en contact. FIC sélectionnera une construction dédiée et la fera valider sur le contenant réel.

La commande se déroule en plusieurs étapes :

  1. Étude de la demande : nous recueillons les caractéristiques du projet et vous adressons un devis.
  2. Validation commerciale : si le devis vous convient, vous nous le retournez avec la mention « bon pour accord ». Pour une première commande, la preuve du virement demandé doit également être transmise. Les modalités de paiement peuvent ensuite évoluer selon les conditions convenues avec FIC.
  3. Validation du BAT : nous vous adressons un bon à tirer. Avant de l’approuver, vérifiez attentivement les textes, dimensions, quantités, visuels, matières, finitions et caractéristiques de conditionnement indiquées. La production démarre après validation du BAT et réception des éléments requis.
  4. Fabrication et livraison : les étiquettes sont produites puis expédiées à l’adresse convenue. Le devis standard prévoit un point de livraison ; toute livraison multipoint doit être étudiée au préalable.

Le délai applicable et son point de départ sont ceux indiqués sur le devis ou la confirmation de commande.

Conservez les rouleaux dans leur emballage d’origine, dans un local propre et sec, dans des conditions stables, à l’abri du soleil, des sources de chaleur, de l’humidité, de la poussière et des produits chimiques.

La température, l’humidité et la durée de stockage admissibles dépendent du support, de l’adhésif, du dorsal, des encres et de la finition. Il n’existe pas de durée de vie universelle : consultez la fiche technique de la construction retenue et calculez la durée depuis la date de fabrication.

Protégez les chants des bobines et évitez toute pression susceptible de les déformer. Gérez les stocks selon le principe « premier entré, premier sorti ».

Avant la pose ou l’impression, laissez les rouleaux s’acclimater dans leur emballage fermé aux conditions du local de production. Cette précaution limite la condensation et les variations dimensionnelles. En cas de stockage hors des conditions prévues, réalisez un essai avant utilisation.

FIC fabrique des étiquettes sur mesure ; il n’existe donc pas de tarif moyen fiable applicable à tous les projets.

Le prix dépend notamment du format, de la quantité totale et du nombre de versions, du support frontal, de l’adhésif, du procédé d’impression, du nombre de couleurs, de la découpe, des finitions, des données variables, du conditionnement, du délai et de la livraison.

Certains coûts de préparation et de calage sont fixes : le prix unitaire diminue souvent lorsque la quantité augmente, mais cette évolution dépend de la configuration technique. Un amalgame peut parfois optimiser les coûts de références compatibles.

Pour recevoir une proposition précise, indiquez les dimensions, quantités par modèle, matière ou usage, couleurs, finitions, contraintes de pose, type de rouleau et adresse de livraison. Le devis détaille la solution retenue et les éventuelles options.

La qualité de pose dépend du contenant, de l’étiquette, de l’adhésif et du réglage de l’application.

  • La surface doit être compatible avec l’adhésif, propre, sèche et exempte de graisse, de poussière, de condensation ou d’agent de démoulage.
  • Respectez la température minimale d’application indiquée dans la fiche technique ; elle est différente de la température de service après collage.
  • Appliquez une pression régulière sur toute la surface, sans toucher l’adhésif. En pose automatique, contrôlez la tension de bande, la vitesse, le parallélisme et les réglages du rouleau ou de la lame d’application.
  • Sur un petit diamètre, une surface souple, rugueuse ou à faible énergie, adaptez le format, la conformabilité du support et l’adhésif pour éviter le relevage des bords.

Laissez l’adhésif développer son niveau d’adhésion avant de soumettre l’étiquette au froid, à l’eau ou aux frottements. Le délai dépend du produit : suivez sa fiche technique. Validez toujours la pose sur le contenant réel et avec le procédé définitif.

La tenue dans un seau à glace dépend de l’ensemble de la construction : support frontal, adhésif, encres, vernis ou pelliculage, bouteille et conditions de pose.

Il faut choisir un papier résistant à l’humidité ou un film adapté, associé à un adhésif spécifiquement conçu pour le verre froid et l’immersion. La mention « résistant à l’eau » du seul support ne garantit pas l’adhésion.

La bouteille doit être propre et sèche lors de la pose, à une température au moins égale à la température minimale d’application indiquée dans la fiche technique de l’adhésif. Respectez aussi le temps de montée en adhésion prévu par le fabricant avant la mise au froid.

La validation doit être réalisée sur la bouteille, l’impression et la finition définitives : immersion dans l’eau glacée, condensation, retours à température ambiante, froissement, opacité humide, décollement des bords et tenue des encres. FIC peut organiser ces essais selon votre usage réel.

Deux approches principales peuvent être utilisées, seules ou ensemble :

  • Quadrichromie CMJN : les encres cyan, magenta, jaune et noire sont tramées pour reproduire une large gamme de couleurs et les images.
  • Tons directs : une encre est préparée pour une référence précise, souvent issue d’un nuancier Pantone. Cette solution est utile pour certaines couleurs de marque, les blancs, métalliques ou teintes hors de la gamme CMJN.

Le RVB est destiné aux écrans et possède une gamme différente. Une couleur RVB peut changer lors de sa conversion pour l’impression ; le profil colorimétrique et la méthode de conversion doivent être définis avec FIC.

La matière, sa couleur, sa transparence, le blanc de soutien, le vernis et la lumière influencent le résultat. Une référence Pantone ou une valeur CMJN ne constitue pas à elle seule une garantie absolue sur tous les supports. Pour une couleur critique, fournissez une référence physique et demandez une épreuve ou un échantillon adapté.

Pour sécuriser la fabrication, fournissez de préférence un PDF destiné à l’impression, conforme aux spécifications communiquées par FIC. Un fichier natif Illustrator ou InDesign peut être demandé lorsqu’une intervention graphique est nécessaire.

  • Travaillez à l’échelle 1:1 et prévoyez 3 mm de fond perdu, sauf consigne particulière.
  • Utilisez des images d’une résolution effective d’environ 300 ppp à la taille d’impression ; conservez les logos et petits textes en vectoriel.
  • Incorporez les polices au PDF ou vectorisez-les lorsque la licence et le procédé le permettent.
  • Définissez les couleurs en CMJN et les tons directs avec leur référence exacte. Évitez de transmettre uniquement des couleurs RVB.
  • Placez la découpe, le blanc de soutien, le vernis sélectif, la dorure et les autres finitions dans des couches ou tons directs séparés, clairement nommés.
  • Vérifiez les liens, les transparences, les surimpressions, l’orthographe et la version du fichier avant l’envoi.

Un écran ne permet pas de garantir une couleur imprimée. Si une teinte est critique, fournissez une référence physique et demandez l’épreuve adaptée. Notre équipe graphique peut aussi contrôler, adapter ou créer vos fichiers.

L’expertise principale de FIC est la conception et la fabrication d’étiquettes, notamment en rouleau.

Selon le projet, nous pouvons aussi étudier des prestations ou produits complémentaires liés à l’étiquetage, à l’impression, au conditionnement ou à la mise en œuvre. Leur disponibilité dépend des caractéristiques techniques, des quantités et du calendrier.

Décrivez l’ensemble de votre besoin dès la demande de devis. Nous vous indiquerons précisément ce que FIC peut prendre en charge, sans supposer qu’un produit hors étiquette est disponible en standard.

Le procédé d’impression est choisi selon le volume, le support, le nombre de versions, les couleurs, les finitions et le niveau de résistance attendu.

  • Impression numérique : l’image est générée directement à partir du fichier, sans cliché propre à chaque visuel. Selon la presse, le procédé peut être électrophotographique ou jet d’encre. Il est particulièrement adapté aux petites et moyennes séries, aux changements fréquents de visuel et aux données variables.
  • Flexographie : une plaque souple en relief, généralement en photopolymère, reçoit une quantité d’encre dosée par un cylindre anilox puis la transfère sur le support. Le procédé est performant pour les séries répétitives et de nombreux papiers ou films.
  • Sérigraphie : l’encre traverse les zones ouvertes d’un écran servant de pochoir. Le dépôt d’encre peut être plus épais, ce qui convient notamment aux aplats opaques, aux blancs soutenus, aux reliefs et à certains effets spéciaux.

La quadrichromie décrit l’utilisation des encres cyan, magenta, jaune et noire ; ce n’est pas, à elle seule, un procédé d’impression. FIC détermine la combinaison la plus adaptée après étude du projet.

Oui, dans les limites de la formulation retenue. Les possibilités ne se limitent pas systématiquement à quatre couleurs : la gamme disponible, la température de transition et le type de changement varient selon le fabricant et la famille d’encre.

Une encre thermochromique peut être réversible ou irréversible. Elle passe souvent d’une couleur à un état transparent à proximité d’une plage de température donnée. Une autre couleur peut apparaître en combinant l’encre thermochromique avec une couleur conventionnelle placée dessous ou mélangée selon les recommandations du fournisseur.

La couleur, la température d’activation et la tolérance ne sont pas indépendantes. Le support, l’épaisseur déposée, la protection, les UV, les températures élevées et le nombre de cycles peuvent modifier l’aspect ou la durée de vie.

Le projet doit donc être défini par une fonction mesurable — couleur initiale, couleur finale, plage d’activation, caractère réversible ou irréversible et environnement — puis validé sur un échantillon imprimé.

FIC peut organiser la livraison en France, en Europe et à l’international, sous réserve de la desserte du transporteur, des règles douanières et des éventuelles restrictions applicables à la destination.

L’adresse de livraison peut être différente de l’adresse de facturation. Communiquez-la intégralement dès la commande, avec le nom du destinataire, un numéro de téléphone et les contraintes d’accès ou d’horaires utiles au transporteur.

Les délais et frais de transport dépendent de la destination et s’ajoutent au délai de fabrication. Sauf accord particulier indiqué sur le devis, une commande est expédiée vers un seul point de livraison. Une répartition entre plusieurs sites doit être chiffrée et organisée avant la mise en production.

Le rouleau facilite le stockage, la manutention et la pose manuelle, semi-automatique ou automatique. Il permet aussi d’écheniller les déchets autour des étiquettes et de présenter chaque étiquette de manière régulière à un applicateur ou à une imprimante.

Pour une utilisation sur machine, le conditionnement doit être défini avec précision : largeur de bande, diamètre du mandrin, diamètre extérieur maximal, sens d’enroulement, orientation de sortie, nombre d’étiquettes de front, pas, espacement, repère de détection et tolérance des raccords.

Plusieurs visuels peuvent être conditionnés sur des rouleaux séparés ou, lorsque la production et l’utilisation le permettent, répartis selon une séquence définie. Communiquez la référence de votre équipement : FIC vérifiera la compatibilité du rouleau avant fabrication.

Le bon à tirer, ou BAT, est le document de référence autorisant la fabrication. Il permet de figer la version approuvée et les principales caractéristiques du travail.

Avant de le valider, contrôlez notamment les textes, l’orthographe, les mentions réglementaires, dimensions, quantités, couleurs déclarées, matières, adhésifs, découpes, finitions, données variables et caractéristiques des rouleaux. Vérifiez aussi le fonctionnement et la lisibilité des codes-barres ou QR codes avec les outils adaptés.

Un BAT numérique valide le contenu, la composition et les spécifications qui y figurent ; il ne garantit pas à lui seul la perception exacte des couleurs sur écran. Lorsqu’une teinte, une matière ou un effet est critique, demandez une épreuve physique ou un échantillon représentatif.

La fabrication est lancée après votre accord écrit. Toute modification ultérieure peut entraîner un nouveau BAT, un coût et un délai supplémentaires.

Oui, FIC peut étudier des solutions visant à réduire l’impact environnemental d’un projet. Le choix dépend toutefois de l’emballage, de son usage et de sa filière de fin de vie.

Une étiquette doit être évaluée comme un ensemble : support frontal, adhésif, dorsal siliconé, encres, finitions, quantité de matière et compatibilité avec le tri, le recyclage, le compostage ou le réemploi du contenant. Un matériau biosourcé n’est pas automatiquement biodégradable, compostable ou recyclable ; ces termes ne sont pas interchangeables.

Nous pouvons comparer, selon les besoins, des papiers certifiés, des supports contenant des matières recyclées, des films allégés, des adhésifs lavables et des solutions facilitant le recyclage ou le réemploi. Toute allégation doit être fondée sur la fiche technique, la certification et les conditions d’usage du produit retenu.

Indiquez-nous votre priorité environnementale et la filière visée : nous proposerons une construction cohérente, sans promesse générale non vérifiable.

Oui. FIC peut fournir des étiquettes vierges ou préimprimées destinées à recevoir ensuite vos informations variables.

Le support doit être compatible avec votre technologie : thermique direct, transfert thermique, laser ou jet d’encre. En transfert thermique, le ruban — cire, cire-résine ou résine — doit être adapté au papier ou au film et au niveau de résistance recherché. Une planche adhésive ne doit pas être passée dans une imprimante laser ou jet d’encre sans validation de sa compatibilité.

Pour fabriquer le bon conditionnement, communiquez le modèle exact de l’imprimante, la largeur utile, le diamètre du mandrin, le diamètre extérieur maximal de la bobine, le sens d’enroulement, l’orientation de l’étiquette, le pas, l’espace entre étiquettes et le mode de détection — échenillage, repère noir ou perforation.

Nous pouvons préimprimer les éléments fixes, puis réserver une zone pour une date, un lot, un code-barres, un QR code ou toute autre donnée variable. Un test avec votre imprimante et votre ruban est recommandé avant le tirage complet.

Oui. L’impression numérique permet notamment d’intégrer des numéros séquentiels, identifiants uniques, dates, lots, textes, QR codes, Data Matrix et codes-barres.

Avant la production, il faut définir la source des données, leur ordre, le nombre d’occurrences, les règles de composition, la gestion des doublons et des valeurs manquantes. Le fichier fourni doit être structuré et une maquette doit montrer clairement l’emplacement et le format de chaque champ.

Un code destiné au commerce, à la logistique ou à une application réglementée ne doit pas être généré « au hasard ». La symbologie, l’identifiant, la dimension, le contraste, la zone de silence et le contenu doivent respecter le système concerné, par exemple GS1 lorsque celui-ci s’applique.

Prévoyez une vérification des données et, si nécessaire, un contrôle de qualité de lecture sur les étiquettes imprimées. FIC validera avec vous les règles de sérialisation avant le tirage.

Isolez les rouleaux ou planches concernés et interrompez leur utilisation si elle risque d’aggraver le problème ou d’empêcher son analyse.

Contactez FIC en indiquant la référence de commande, le produit, le numéro de lot ou de bobine lorsqu’il est disponible, la quantité concernée et la date de constat. Joignez des photographies nettes de l’étiquette, de l’emballage et du mandrin, ainsi qu’une description précise du défaut.

Pour un problème de pose ou d’impression variable, précisez aussi le contenant, son état de surface, les températures, le délai après pose, le modèle d’imprimante, le ruban et les réglages utilisés. Conservez des échantillons non utilisés et défectueux.

Ne détruisez et ne retournez pas les produits avant d’avoir reçu les instructions de FIC. L’analyse compare les échantillons, le BAT, les spécifications convenues et les conditions d’utilisation afin d’identifier l’origine du problème et la réponse appropriée.

Le choix dépend du contenant et de toutes les conditions de pose et d’utilisation : matériau, énergie de surface, rugosité, courbure, propreté, humidité, température, exposition à l’eau, aux huiles, aux produits chimiques ou aux UV, durée de vie et mode de retrait.

  • Permanent : conçu pour rester en place ; son retrait peut endommager l’étiquette ou le support.
  • Amovible : conçu pour être retiré dans des conditions définies avec peu ou pas de résidu.
  • Repositionnable : permet une correction de pose ou plusieurs ouvertures-fermetures selon le produit ; il ne reste pas repositionnable indéfiniment.
  • Spécialisé : solutions pour surgélation, surfaces à faible énergie, immersion, lavage industriel, forte courbure ou autres contraintes.

Posez l’étiquette avec une pression régulière sur une surface conforme aux exigences de la fiche technique. Le temps nécessaire pour atteindre l’adhésion finale varie selon la formulation : la valeur de 48 heures n’est pas universelle.

Un essai sur le contenant réel, dans les conditions réelles, reste indispensable avant la série.

Il s’agit de deux technologies distinctes qui utilisent toutes deux une tête d’impression chauffante.

  • Thermique direct : la tête chauffe un support thermosensible, qui noircit sans ruban. Cette solution convient surtout aux informations à durée de vie limitée. La résistance à la chaleur, à la lumière, au frottement et aux produits chimiques dépend du support choisi.
  • Transfert thermique : la tête chauffe un ruban encré et transfère l’encre sur l’étiquette. Un ruban cire convient généralement au papier et aux usages peu contraignants ; un ruban cire-résine améliore la résistance ; un ruban résine est destiné aux supports synthétiques et aux environnements plus exigeants.

Le support, le ruban et les réglages de l’imprimante doivent être compatibles. Pour choisir correctement, indiquez-nous le modèle de l’imprimante, le support souhaité et les contraintes d’utilisation.

Une étiquette destinée à un emballage réemployé doit être conçue en fonction du procédé réel de lavage. Il n’existe pas de solution « wash-off » universelle.

Précisez le matériau du contenant, sa forme, le nombre de cycles visé, la température, la durée et la chimie du bain, ainsi que le mode de récupération des résidus. Les solutions prévues pour le lavage industriel alcalin de bouteilles en verre ne sont pas nécessairement adaptées à un lave-vaisselle domestique, à un lavage à l’eau tiède ou à un flacon en plastique.

Le support frontal, l’adhésif, les encres et la finition doivent se décoller ensemble sans laisser de résidus incompatibles avec le procédé. Pour un décollage à froid ou à domicile, un adhésif amovible ou une construction hydrosoluble spécifiquement testée peut être plus pertinente.

La solution doit être validée sur le contenant final et dans le cycle de lavage prévu avant la production.

La « meilleure » matière est celle qui répond à l’usage avec le niveau de performance nécessaire. Une étiquette est une construction complète associant support frontal, adhésif, dorsal, impression et éventuelle protection.

  • Papier : nombreuses textures et rendus, souvent adapté aux usages secs ; certaines qualités sont traitées pour l’humidité ou le seau à glace.
  • Polypropylène (PP) : film courant, résistant à l’humidité et disponible en blanc, transparent ou métallisé.
  • Polyéthylène (PE) : film souple et conformable, utile sur certains flacons compressibles.
  • Polyester (PET) : film dimensionnellement stable, utilisé pour des contraintes techniques ou de durabilité plus élevées selon sa construction.

Le choix doit tenir compte du contenant, de sa recyclabilité, de la pose, de la température, de l’eau, des produits chimiques, des frottements, de la durée de vie, du rendu et du budget. Plusieurs échantillons peuvent être nécessaires pour comparer les solutions sur le produit réel.

L’impression et la découpe comportent des variations de repérage et de dimension qui dépendent du procédé, du support, du format, de l’outillage et de la finition. Il n’existe donc pas de tolérance unique applicable à toutes les étiquettes.

Prévoyez 3 mm de fond perdu, sauf consigne différente de FIC, et maintenez les textes, logos, filets, codes et mentions obligatoires dans une zone de sécurité validée sur le gabarit. Les cadres très fins placés près de la découpe rendent les écarts plus visibles.

Le blanc de soutien, le vernis sélectif, la dorure et les autres finitions doivent être séparés dans le fichier. Un retrait ou un débord technique peut être nécessaire pour absorber les tolérances de repérage.

Si une dimension ou une position est fonctionnelle — lecture d’un code, fenêtre transparente, pose automatique, repère de cellule ou contour de sécurité — indiquez sa tolérance maximale dès la demande de devis. Les valeurs applicables doivent être inscrites sur le dossier technique ou le BAT avant validation.

Le délai dépend de la matière, du procédé, des finitions, des quantités, de la disponibilité des composants et de la complexité du projet.

FIC propose généralement deux niveaux de service :

  • délai urgent : fabrication le jour même (en fonction du volume), mais sur des supports et finitions limités avec encre latex ;
  • délai normal : fabrication annoncée en 8 jours ouvrés ;
  • délai économique : fabrication annoncée en 15 jours ouvrés et plus, lorsque le planning du projet le permet.

Un jour ouvré correspond ici à un jour du lundi au vendredi, hors jours fériés et fermetures. Le point de départ contractuel est celui indiqué sur le devis ou la confirmation de commande. La production ne peut commencer qu’après réception de tous les éléments requis, notamment la validation du BAT et, le cas échéant, le paiement demandé.

Ces délais concernent la fabrication. Le transport s’ajoute ensuite et dépend de la destination et du service retenu. Pour les matières spéciales, finitions complexes ou volumes particuliers, seul le délai inscrit sur le devis fait foi.

Un amalgame consiste à regrouper plusieurs références compatibles dans une même opération de production afin de partager certains réglages, calages ou consommables.

Les références doivent présenter des caractéristiques compatibles : support et adhésif, format ou outillage de découpe, procédé d’impression, couleurs, finitions, conditionnement et calendrier. Les visuels peuvent différer, mais toutes les combinaisons ne sont pas techniquement possibles.

Lorsque l’amalgame est réalisable, il peut réduire les coûts fixes et les pertes de matière. La répartition des quantités, les tolérances et le conditionnement de chaque référence doivent être définis au devis. FIC confirme sa faisabilité après examen de l’ensemble des fichiers et spécifications.

Le vernis et le pelliculage peuvent modifier l’aspect et protéger l’impression, mais leurs performances dépendent du produit précis, du support, des encres et des contraintes d’usage.

  • Vernis : couche liquide déposée puis séchée ou polymérisée. Il peut être brillant, mat, total ou sélectif. Selon sa formulation et son épaisseur, il améliore la résistance aux frottements, à l’humidité, aux produits chimiques ou aux UV, sans rendre toutes les étiquettes imperméables.
  • Pelliculage : film transparent contrecollé sur l’impression. Il apporte généralement une barrière plus importante contre l’abrasion, l’eau et certains produits chimiques, et peut renforcer la résistance à la déchirure. Il existe en brillant, mat, satiné ou toucher doux.

Une protection peut modifier la rigidité, la conformabilité, la recyclabilité, l’adhésion sur petits diamètres et l’imprimabilité ultérieure. Les propriétés anti anti-UV ou antimicrobiennes doivent être revendiquées uniquement pour une référence documentée et testée.

Le choix doit être validé selon l’exposition réelle : frottement, immersion, alcool, huiles, nettoyage, extérieur ou contact indirect avec des denrées.

Oui. Les minima actuellement indiqués par FIC sont :

  • 100 exemplaires pour la plupart des étiquettes imprimées ;
  • 3 000 exemplaires pour les étiquettes vierges.

Ces valeurs ne sont pas universelles. Elles peuvent varier selon le format, la matière, l’adhésif, le procédé, la découpe, le nombre de versions et le conditionnement. Certaines constructions ou matières spéciales peuvent imposer un minimum supérieur.

Le minimum applicable à votre référence est celui confirmé sur le devis. Indiquez la quantité par modèle, et non seulement la quantité totale, afin que nous puissions vérifier la faisabilité et l’éventuel regroupement en amalgame.